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 Fraternisation autour d'un bûcher. [PV: Dathrohan et Maetulia]

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Harweírimar

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MessageSujet: Fraternisation autour d'un bûcher. [PV: Dathrohan et Maetulia]   Ven 30 Oct - 9:46

A quoi pensait Harwe à cet instant ? Nul ne pouvait le savoir, hormis Adraxas bien sûr. Le regard perdu dans les nuages arrosés de soleil, il semblait ne plus avoir conscience de rien. D’habitude, voler avec son dragon était une bénédiction, et il réagissait comme tel. D’habitude, il ne pouvait être plus heureux et le montrait clairement par d’immenses sourires et des exclamations de joie. D’habitude, il ne partait pas aussi loin de Léonir… La reine Morgana lui avait expressément demandée ce service. Un détachement complet de l’armée royale avait tenté de capturer un groupe de bandits qui, depuis des semaines déjà, attaquait toute personne faisant route vers le sud. Une situation infernale que l’armée elle-même n’avait pas su régler… Aucun des trente soldats n’était revenu à la capitale. Il incombait donc au dragonnier de la reine d’apprendre ce qu’il c’était passé et d’agir en conséquence. Bien sûr, l’elfe était heureux de pouvoir enfin recevoir un peu de gloire en réussissant « seul » là où plusieurs dizaines de soldats avaient échoués. Mais voilà, il n’arrivait pas à se débarrasser d’un pressentiment gênant.

Et si… et si les bandits n’étaient pas si ordinaires ? Harwe se rappelait très bien, lors de son séjour dans la Citadelle des Dragonniers, avoir entendu au détour d’un couloir une conversation mentionnant d’abjectes personnages : des dragonniers qui, avec leur compagnon, ont basculés dans la criminalité. Se servir d’une telle puissance pour faire le mal, ça ne devrait pas exister… Le chevalier aux cheveux blancs s’était juré, plus tard, de tuer tous ceux qui utiliseraient ainsi leur puissance à de si infâmes desseins. Peut-être que c’était aujourd’hui, aujourd’hui qu’il pourrait enfin débarrasser le monde d’un tel fléau. Brusquement, Adraxas plongea vers le bas, plus pour réveiller son ami que pour réellement se poser. Par télépathie, il lui envoya un message visuel des plus significatifs. Dans une petite vallée creusée dans la colline, on pouvait apercevoir d’étranges formes et quelques lumières discrètes. Pas suffisamment, hélas, pour échapper aux yeux du reptile volant, qui grogna d’impatience à l’idée de fondre par surprise sur ces gredins qui ne se doutaient de rien.

Le duo descendit à une vitesse impressionnante vers la terre-ferme, si bien que l’elfe dû s’accrocher de tout son poids pour ne pas définitivement être éjecté. Il faut dire, du poids il en avait moins sur les épaules ! Fini l’armure de plates aussi lourde et encombrante qu’un tonneau de vin et place à une armure de cuir sombre qui lui donnait un air de mercenaire. Pas de quoi le confondre cependant, puisqu’une longue cape arborant le blason de Morgana flottait dans son dos comme un étendard couleur d’océan. Son épée, Tintagra, resplendissait dans son fourreau d’argent à sa ceinture. Et sa nouvelle acquisition, une arbalète magique, pendait sur la selle d’Adraxas, attendant avec impatience de servir la justice.

- Tu veux faire dans la dentelle, Harwe ? Personnellement j’aimerai leur faire peur si cela ne te dérange pas.

- Pas du tout… fais-toi plaisir.

- Merci.


Dans un cri fantastique, l’immense créature fonça vers la vallée des bandits. Qu’ils aient entendus, peu lui importait. Adraxas comptait bien emprisonner les vices de ces hommes dans le froid éternel. Ses pupilles luisaient d’une lueur farouche alors qu’il s’engouffrai à l’intérieur du camp en poussant un rugissement puissant. Celui-ci était assorti de son fameux souffle de givre. Tout ce qui se trouvait en dessous du dragon fut partiellement recouvert de glace. Cabanes, objets, tout y passait. L’opération ne dura que quelques secondes, le temps de traverser la vallée, mais déjà quelque chose clochait. Après son petit coup d’éclat, le dragon se posa devant l'autre entrée dans un grondement sourd.

- Je te pensais plus prudent Adraxas, ils pourraient riposter et te cribler de flèches.

- Et moi je te pensais plus alerte Harwe, ne vois-tu pas qu’il n’y a plus personne ici ? C’est pour ça que j’ai pris autant de risques. Il n’y a plus que l’odeur du sang ici. Quelqu’un est arrivé avant nous.

- Quoi ? Tu ne penses pas à… ?

- S’il y avait un autre dragon ici, ça ferait longtemps que je t’aurais prévenu… Allons, cesse de t’inquiéter comme ça. Le jour où l’on croisera un de ces renégats on le vaincra. Je t’en fais la promesse. Maintenant file voir pourquoi tous ces hommes sont morts !

Pas besoin de le lui dire deux fois. L’elfe avait déjà posé pied-à-terre depuis longtemps et se dirigeait d’un pas prudent vers le campement, son arbalète en main. Elle était légère, et plutôt facile à manier. Suffisamment petite pour n’avoir besoin que d’une main, elle tirait cependant des projectiles magiques d’une effroyable puissance. Le seul inconvénient, c’était qu’Harwe s’épuisait à l’utiliser, mais cela n’était rien comparé aux nombreuses qualités de l’arme.

Le dragonnier marchait lentement, le souffle d’Adraxas avait presque tout recouvert d’une couche de glace scintillante au soleil, mais ça et là, un sang vermeil venait en tâcher la pureté immaculée. Des corps, de nombreux corps éparpillés un peu partout. Hommes bien sûr, mais aussi des  femmes et des enfants. Tous avaient été massacrés. L’elfe n’eut même pas un pincement au cœur. C’était des criminels, et les enfants étaient sûrement destinés à devenir ainsi. Ce n’était pas des grosses pertes. Mais ce n’était pas là l’important. Qui avait fait un tel carnage ? Un raid d’une bande adverse ? Non… le village serait en train de brûler à l’heure qu’il est. Tout en avançant, Harwe vu son esprit être assailli de questions toujours plus pressantes. Il devait continuer son exploration…

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Maetulia

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MessageSujet: Re: Fraternisation autour d'un bûcher. [PV: Dathrohan et Maetulia]   Sam 7 Nov - 19:00

Nous voilà de nouveau dans la capitale d'Arneron, cela devient une habitude pour trouver un travail facile et bien payé. Je n'aime plus trop ce genre d'endroit cela me rappelle mon enfance mais pour Dath je fais un effort.Nous marchons jusqu'à une petite taverne où nous attend le client. Sur le chemin un marché, plein de bonnes choses qu'il y a quelques années me faisaient déjà saliver rien qu'à leurs odeurs. J'y suis toujours aussi sensible. Cachet sous ma capuche j'évite de croiser le regard d'un passant et je me contente de suivre sagement Dath. Peut-être pourrions-nous sur le chemin du retour acheter de quoi agrandir notre stock de nourriture. Nous arrivons ou niveau de la taverne et je sais ce que je dois faire, attendre devant le temps que Dath parle avec le client et surtout ne pas attirer d'ennuis comme il me le répète souvent. Il choisit la même place depuis bientôt des années.Pres de la fenêtre pour me surveiller du coin de l’œil et de façon à ce que je puisse entendre leurs discussions. Je reste donc attentive à la moindre des paroles. De ce que j’entends le travail consiste à débarrasser une vallée qui est occupée  par des bandits qui massacre quiconque veut se déplacer vers le sud . Depuis le temps plus rien ne m'impressionne dans ce travail.Leur conversation dérive sur le prix je n'y porte plus grande attention ceci est le travail de Dath je me contente juste de rester calme durant les négociations. Commencent à trouver le temps long je tente de lancer un regard vers mon compagnon de voyage. Celui-ci continue de parler en prenant le temps de finir son verre. Ce n'est pas dans son habitude de s'accorder ce genre de plaisir. Je n'ose pas rentrer dans la taverne pour lui montrer que je m'impatiente donc je tente de croiser son regard à plusieurs reprises. Mais lui capte plutôt celui de la jeune serveuse lui faisant de grand sourire et évidemment son ENORME décolleté, elle prenait soin de remplir son verre.À croire que cette taverne fait aussi bordel. J'ai horreur de ce genre de comportement. Je décide donc de m'épargner cet atroce spectacle.Je lui ferais remarquer plus tard. Ce dernier après 30 minutes finit par ressortir en me demandant si j'ai bien compris le but de ce travail mais je refuse de lui répondre. Il ne m'a jamais fait autant attendre et il sait que je n'aime pas ça, je trouve ça donc parfaitement justifier de ma part. De mon coté je ne lui ai jamais fait ça. Après il est vrai que je n'en ai jamais eu l'occasion c'est toujours lui qui s'occupe des négociations. L'odeur des ivrognes ne m'a jamais vraiment attirée. Je ne dis rien sur le chemin vers la sortie de la capitale.
Au bout d'un moment il me demande d'attendre près d'une ruelle. Il me fait encore attendre... décidément aujourd’hui mes nerfs ne sont pas résistants. Il finit par revenir comme si ne rien n'était avec un grand sourire pensant qu'il se moque de moi je l'ignore.
C’est à ce moment-là qu'il sort 2 énormes brochettes du bœuf que j'avais remarqué pour leurs odeurs plus tôt dans la journée. Décidément il me connaît trop bien je regretterais même de lui avoir fait la tête mais ma fierté prendrait un coup, je me contente juste de cette phrase:

- Cela n’empêche rien au fait que tu pues l'alcool et que tu m’aies fait attendre devant la porte comme un vulgaire familier… Mais malgré tout merci!

Puis je lui accorde un sourire et il me le rend . Ce sourire que nous connaissons temps est signe de réconciliation et surtout de connexion entre nous.Nous avons pris le temps de manger avant de reprendre notre chemin, le village où nous devons intervenir été à environ 1 jour de marche nous arriverons le lendemain matin. Nous préférons camper dans la forêt éloigné des chemins. Je me débarrasse enfin de cette cape qui me tient chaud en cette saison! Enfin libre, je laisse ma forme chimérique prendre le dessus le temps d'installer le campement pour la nuit. Dath lui peut enfin poser son sac et se reposer. Il est temps pour moi de passer à l'action je le préviens que je vais partir à la chasse et je prends soin de retirer ma veste et mes couteaux pour le reste il se débrouillera comme à son habitude. Me voilà sous ma forme de loup! J'aime la liberté que cela m'apporte !Je repère un lapin. Il n'a pas l'air très méfiant cela sera donc facile. L'attraper fut rapide je préfère les prendre par surprise cela me permet de revenir plutôt au campement.Je refais cette action à plusieurs reprises pour que ce soir soit un bon repas afin de le remercier pour les brochettes. Je reviens avec le dernier lapin dans la gueule. Il venait d'activer le feu avec une rune. En me voyant arriver il se relève est je lui donne le lapin. Dath me félicite alors avec un grand sourire et me caresse la tête, je ne l'admettrais jamais mais je trouve cela plutôt agréable.Je pense rester sous cette forme encore un moment histoire de m'assurer que les lieux sont sécurisés. Je reste méfiante malgré tout, si une chimère et un mage guerrier campent ici pourquoi pas autre chose.
Après versification des lieux je retrouve ma forme chimérique. Dath me passe mes vêtements, finalement les nuits sont assez fraîches quand on doit se changer derrière un buisson!
Je m'enroule donc dans une grande fourrure prêt du feu. J'engage donc le dialogue avec un grand sourire et évidemment une idée derrière la tête:



-Dit Dath…
-Oui quoi ?
-Tu te souviens quand tu venais juste de me récupérer ?
-Comment oublier le jour où j'ai gâché ma vie me dit-il en rigolant
-Qui rend tes jours lumineux depuis tu veux dire! En regardant le feu je me souviens des premiers campements! Je découvrais le monde extérieur pour la première fois et tu m'avais fait croire que les forets regorgeaient d'esprit et de monstre et j'avais passé la nuit avec mon couteau dans la main... Puis tu m'avais dit que les esprits n’étaient pas sensibles au coup physique, je n'avais pas dormi de la nuit et je t'avais également empêché de fermer un œil. Puis tu avais voulu me rassurer en fessant un tour pour vérifier qu'aucun danger ne pourrait approcher ce qui fut fort gentil.
Trop gentil même en revenant tu m'as fait la frayeur de ma vie en simulant une agression d'esprit sur toi! Je te déteste encore pour ça au passage!
Profiter de la naïveté d'une enfant innocente c'est lamentable.
-D'un autre côté avoue que l'on a bien rigolé, la preuve j'en rigole encore aujourd’hui et tu n'as pas en m'en vouloir voir le coup de griffe que j'ai reçu après cette scène.
-Je me disais que cela fessait bientôt 10 ans je prends un coup de vieux!
-Dit la jeune de 24 ans
-Désolé papy j'avais oublié que la calvitie commencer à prendre possession de toi
-Bon, je prends le premier tour de garde, tu peux te reposer.


Évidemment, comme à chaque fois qu'il disait cela, il allait passer toute la nuit à surveiller le campement.J'ai l'impression qu'il ne dort jamais, mais bon, il fait ça pour me permettre de dormir un peu plus.J'aime quand il prend soin de moi, même si je lui montre pas ou indirectement. Je me réveille aux premières lueurs, et je le vis dans la même position que quand je me suis endormi.Il me sourit et je vis qu'il avait préparé le petit déjeuner.Il avait même préparé les affaires pour pouvoir partir,cet homme est incroyablement organisé, ça m’étonnera toujours après toutes ces années.Peu de temps après nous arrivions au repère de bandit comme prévu nous n'allions pas passer par quatre chemins et je suis bien placé pour savoir qu'une entrée gardée n’arrête pas Dath. Nous n'avons pas vraiment de mode opératoire dans ce genre de petit boulot juste une totale improvisation. Pour cette fois et je pense cela avec ironie, Dath rentre dans le tas et fais le plus de victimes possible au passage.Il fait le maximum pour les tuer sur le coup pour éviter de les faire souffrir inutilement, il respect toujours son code d'honneur depuis notre première rencontre c'est d'ailleurs pour cela qu'il a récupéré une jeune chimère voleuse .
Pour moi c'est une autre chose, du moment qu'ils ne sont plus dans la capacité de bouger et donc susceptible de blesser Dath cela me convient ils peuvent bien mourir lentement en se vidant de leurs sangs je m'en contre fiche, je m’assure juste qu'il meurt, leur vie m'importe peut et je ne crois pas cela nécessaire d'éprouver de la pitié ou de la compassion dans ce métier en particulier.Cependant nous remarquons que les bandits sont majoritairement constitués de femme et d'enfant à notre avis rien de bien dangereux que l'armée n'aurait pu régler.
Après le massacre je prends soin de récupérais chacun de mes couteaux que je nettoierais plus tard. Nous en profitons pour nous installer un peu plus loin Dath range nos affaires et j'en profite pour nettoyer mes couteaux. Soudainement cette tranquillité est brisée et mon instinct me préviens d'un danger. Quelque chose ou plutôt quelqu'un arrive! Mon partenaire croise mon regard et comprend la situation.Un cri strident se fait alors entendre et une vague de froid recouvre alors la vallée. Je n'avais jamais ressenti une magie aussi puissante.
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